Avantages sociaux dans l’entreprise

Avantages

Cadre

Non cadre

Délai de carence

Indemnisation dès le 1er jour

Indemnisation de la maladie Maintien du salaire net pendant 3 ans, maximum selon l’ancienneté, puis en cas d’invalidité : versement de deux rentes maintenant le salaire correspondant au dernier perçu.
Indemnisation des jours fériés Maintien du salaire
Préavis de licenciementAncienneté < à 6 mois6 mois < ancienneté <= 2 ans

2 ans < Ancienneté > 10 ans

Ancienneté > 10 ans

3 mois3 mois

3 mois

4 mois

1 mois1 mois

2 mois

3 mois

Indemnités de licenciement (par année de présence)< 10 ans

entre 10 et <15 ans

entre 15 et <20 ans

entre 20 et <26 ans

au-delà

Limite Maxi 2 ans
4 % de la rému annuelle5,5 % de la rému annuelle

6,5 % de la rému annuelle

7 % de la rému annuelle

7.5 % de la rému annuelle

Limite Maxi 2 ans
4 % de la rému annuelle5 % de la rému annuelle

6 % de la rému annuelle

7 % de la rému annuelle

7.5 % de la rému annuelle

Préavis de démission 3 mois (après titularisation) 1 mois (après titularisation)
Préavis de départ volontaire à la retraite 2 mois 1 mois
Indemnités départ volontaire à la retraiteAncienneté < 28 ansAncienneté > 28 ans Indemnités = 3 mois de salaire (base dernier salaire mensuel normal)1/10ème du 12ème du total des salaires bruts des 12 derniers mois d’activité par année de présence.
Prime d’expérience (1 % par an du salaire de fonction de base applicable dans la classe)  Classe 5 : 6 ans Classe 1 : 25 ans
Classe 2 : 20 ans
Classe 3 : 13 ans
Classe 4 : 8 ans
Congé maternité 20 semaines (1er et second enfant)
26 semaines (à partir du 3ème – Congé légal)
2 mois à demi-traitement
Congé paternité Maintien du salaire net

Nombre de jours de congés annuels

moins d’un an de présence

de 1 à 4 ans de présence*

plus de 4 ans de présence*

plus de 25 ans de présence*

Droits résultant de l’Accord du 1er mars 2004 Article 12

2,2 jours ouvrables par mois de présence

29,5 jours

30,5 jours

31,5 jours

Congés de fractionnement de la Convention Collective**

sous réserve de remplir les conditions

2 jours

2 jours

2 jours

TOTAL

Variable

31,5 jours*

32,5 jours*

33,5 jours*

* Les jours de congés sont exprimés en jours de travail.
** Le deux jours sont attribués lorsque le nombre de jours de congés, exprimé en jours de travail, pris entre le 1er novembre et le 30 avril de chaque année est au moins égal à 5.
S’il est compris entre 2 et 4 jours, une journée de fractionnement est attribuée.

Congés pour événements familiaux

• Mariage / Pacs

–   en cas de mariage ou de pacs du salarié : 5 jours de travail
–   en cas de mariage ou de pacs d’un enfant : 3 jours de travail
–   en cas de mariage ou de pacs d’un frère, d’une sœur, d’un beau-frère ou d’une belle-sœur : 1 jour de travail

• Naissance

–   en cas de naissance d’un enfant du salarié : 4 jours de travail
–   en cas de naissances multiples, ce congé est porté à 5 jours de travail

• Décès

–   en cas de décès du conjoint : 5 jours de travail
–   en cas de décès d’un enfant du salarié ou de son conjoint : 5 jours de travail
–   en cas de décès d’un gendre, d’un beau-fils ou d’une belle-fille : 3 jours de travail
–   en cas de décès du père, de la mère, du beau-père ou de la belle-mère : 3 jours de travail
–   en cas de décès du grand-père, de la grand-mère du salarié ou ceux de son conjoint : 2 jours de travail
–   en cas de décès d’un petit-fils ou d’une petite-fille du salarié ou de son conjoint :
2 jours de travail
–   en cas de décès d’un frère, d’une sœur, d’un beau-frère ou d’une belle-sœur :
2 jours  de travail

Allocations

Une allocation d’éducation est versée avec chacune des 13 mensualités de paie, aux salarié(e)s ayant au moins un enfant à charge.
Sont considérés comme à charge :

  • les enfants à charge au sens de la législation sur les prestations familiales agricoles, ainsi que :
    • les enfants du conjoint du salarié (mariage, concubinage, pacs) en garde exclusive ou alternée,
    • les enfants des salariés séparés ou divorcés, dont ceux-ci ont la garde (garde exclusive, garde alternée), ou les enfants dont ils n’ont pas la garde exclusive ou alternée mais qui donnent lieu à pension alimentaire,
    • les enfants dont les salariés en tant que grands-parents ont la charge effective »
  • les enfants à charge au sens de la législation sur les prestations familiales agricoles ;
  • les enfants de plus de vingt ans et de moins de vingt-cinq ans révolus accomplissant des études et demeurant à la charge de leurs parents, à l’exclusion de ceux qui perçoivent à des titres divers des sommes dont le montant est supérieur à 75 % du SMIC ;
  • les enfants de plus de vingt ans et de moins de vingt cinq ans révolus préparant un titre ou un diplôme en alternance (apprentissage ou professionnalisation) et demeurant à la charge de leurs parents, à l’exclusion de ceux qui perçoivent à des titres divers des sommes dont le montant est supérieur à 75 % du SMIC.

Le salarié peut renoncer expressément à la perception du sursalaire familial ou de l’allocation d’éducation lorsque son conjoint peut bénéficier d’une allocation parentale d’un montant supérieur dans une autre entreprise n’autorisant pas le cumul d’allocations.

Par dérogation aux dispositions jusqu’alors en vigueur et dès lors qu’il verse une pension alimentaire au titre du ou des enfants concernés dont il n’a pas la garde, le salarié ne bénéficiant plus du sursalaire familial en raison d’une séparation ou d’un divorce intervenu après la transposition dans le système de classification et de rémunération, perçoit, à compter de l’entrée en vigueur de l’avenant (01/01/2012), l’allocation d’éducation.

Cette allocation est égale à 43 € bruts par enfant.

Lorsque les deux parents travaillent dans un organisme relevant du présent accord, seul l’un d’entre eux bénéficie de l’allocation d’éducation.

Primes

Une prime de mariage ou de pacte de solidarité (PACS)

4% du salaire minimal de fonction (SMF) de la classe 3 soit 906,84 € en 2013.
En cas de succession d’un PACS et d’un mariage avec la personne, la prime ne sera versée qu’une seule fois.

Une prime de naissance ou d’adoption 

Tout salarié titularisé reçoit, à l’occasion de la naissance ou de l’adoption d’un enfant, une prime ponctuelle égale à 8% du salaire minimal de fonction (SMF) de l classe 3 soit 1 813,68 € en 2013.

 

Rémunération

 Un montant minimum en cas d’augmentation ou de passage dans une classe supérieure
En cas d’augmentation individuelle ou à l’occasion d’un changement de fonction entraînant un passage dans une classe supérieure le salarié doit percevoir à ce titre, par mensualité de paie, un montant minimum de :

– 51  € bruts s’il relève d’une fonction de classe 1 à 4 (non cadre) ;
– 82 € bruts s’il relève d’une fonction de classe 5 à 7 (cadre).

Le montant de l’augmentation individuelle ainsi attribuée est calculé au prorata de la durée de travail effectif du salarié et des périodes assimilées.

400_300 584remunerations-gros-mots

La garantie d’augmentation individuelle de rémunération

Tout salarié qui n’aura pas bénéficié, au cours de 5 années consécutives, d’une augmentation individuelle de rémunération doit bénéficier d’un examen particulier de situation à l’initiative de la Direction, dans le cadre d’un entretien spécifique avec cette dernière.

Si cet examen fait apparaître qu’aucune raison professionnelle particulière ne s’y oppose, une augmentation individuelle doit lui être accordée à l’issue de cette période de 5 ans ; dans le cas contraire, les raisons de cette décision sont portées par écrit à la connaissance du salarié et une aide lui est apportée (formation, accompagnement, changement d’orientation…).
Montant minimum : Voir paragraphe précédent.

Réorganisation de services : jusqu’où iront ils ?

La direction vient de présenter un nouveau projet visant à créer une équipe Multi rendort à PLERIN :

  • L’objet de la cellule serait d’intervenir en renfort des différents services lors des pics d’activités ou baisse d’effectif.
  • La cellule Télé Gestion Souscription Particulier disparaîtrait de Plérin pour être transférée sur Vannes.

Tract CFDT équipe Multi Renfort à PLERINCe projet remet en cause l’équilibre vie privée / vie professionnelle en interdisant aux salariés de cette équipe la prise de congés pendant les périodes scolaires.

Ces salariés auront donc le choix de partir sur Vannes ou de renoncer à leurs congés sur les périodes scolaire. Un véritable marché de dupes……

Dès la prise de connaissance de ce dossier, des élus CFDT sont allés à la rencontre des salariés concernés pour leur apporter leur soutien.

La CFDT sera force de proposition face à la direction pour aboutir à un projet socialement acceptable.

Et après, à qui le tour ?

DS CFDT
15/09/2015

Burn out

BURN-OUT : Un nouvel outil de prévention

 Le guide d’Aide à la prévention du syndrome d’épuisement professionnel, ou burn- out, vient de paraitre. Ce document a été réalisé par la Direction générale du travail (DGT) en association avec l’Agence nationale de l’Amélioration des Conditions de Travail (Anact) et l’Institut National de recherche et de sécurité (INRS). Il a reçu un avis favorable et unanime de la part des partenaires sociaux du Conseil d’Orientation sur les Conditions de Travail (COCT) qui ont demandé à la DGT d’en organiser une large diffusion.

La CFDT se félicite de cette démarche qui s’inscrit dans la continuité de l’accord Qualité de vie au travail-Égalité professionnelle du 19 juin 2013 et des orientations stratégiques proposées par les partenaires sociaux dans le Plan Santé Travail 2015-2019. Les partenaires  sociaux  prouvent  ainsi  leur  volonté  d’agir  dans  le domaine de la santé et des conditions de travail.

 Ce guide apporte des éléments utiles de connaissance et de préconisations à l’ensemble des acteurs pour leur permettre d’agir sur les effets du travail afin de prévenir le syndrome d’épuisement professionnel et d’aider au maintien dans l’emploi des salariés touchés. Il concerne tous les secteurs professionnels (public ou privé) et les entreprises de toute taille.

Pour la CFDT, chacun doit se saisir de cet outil pour mettre en oeuvre la prévention du syndrome de burn-out.

Communiqué de Presse Cfdt  du 28 mai 2015 – Déclaration du secrétaire nation : Hervé Garnier